La transformation a été rapide. Alors que ce vendredi soir se tenait la rencontre de boxe entre Tony Yoka et Johann Duhaupas, la Paris La Défense Arena a retrouvé ce samedi midi sa pelouse synthétique pour le match de rugby qui a vu s’affronter le Racing 92 et le Saracens. Une transition d’à peine douze heures faite en un temps record par les équipes de l’arena.

Dès la fin du combat de boxe peu avant 23 heures, le ring, les chaises qui l’entouraient et toute la décoration ont été démontés à la vitesse de l’éclair par une trentaine de personnes tout comme les milliers de plaques de protection de la pelouse synthétique. Il a fallu ensuite repasser la salle multimodale dans sa configuration rugby en ré-avançant une partie des tribunes basses, installant les poteaux ainsi que les panneaux publicitaires et divers accessoires utiles au match. Le temps était compté puisque le Racing 92 recevait ce samedi à 14 heures les anglais du Saracens pour jouer la demi-finale de la Champions Cup.

Un timing très serré qui était une première dans l’histoire de la Paris La Défense. « C’est une situation exceptionnelle. Mais le but de l’arena depuis son ouverture est précisément de pouvoir changer rapidement de forme pour accueillir ce genre d’événements », a confié à nos confrères de 20 minutes, Jean-Marc Poissenot, directeur d’exploitation de Paris La Défense Arena. Un travail rondement mené qui a demandé pas mal d’organisation. « Il y a beaucoup de communication en interne avec tous les acteurs de la société », rajoute Jean-Marc Poissenot.