C’est un repaire idéal pour contempler leur passage. Cette année encore il devrait y avoir foule tout le long de l’esplanade de La Défense, sur le toit de la Grande Arche mais aussi sur le Pont de Neuilly pour contempler le passage des avions et hélicoptères dans le ciel du quartier d’affaires lors du défilé aérien du 14 juillet qui sera placé sous le signe de l’Europe.

Les festivités débuteront avec le passage des 67 avions de l’armée de l’Air, de la Marine, de la Sécurité civile mais aussi de l’Angleterre, de l’Espagne, du Luxembourg, du Portugal et de l’Allemagne les pays invités d’honneur en ce jour de fête nationale. La seconde partie du défilé aérien sera suivie, après le passage des troupes au sol, par les 40 hélicoptères de l’Armée de l’air, l’Armée de terre, de la Marine, de la Gendarmerie Nationale, de la Sécurité Civile et des armées étrangères.

Sous le commandement du Général d’armée aérienne Philippe Lavigne chef d’état-major de l’Armée de l’air les avions survoleront l’axe historique à environ 1 000 pieds soit 305 mètres et les hélicoptères à 400 pieds soit 120 mètres. Les avions à réaction voleront à 300 nœuds soit environ 560 km/h, les avions à hélices à 180 nœuds soit environ 330 km/h et les hélicoptères à 90 nœuds soit 170 km/h.

L’ouverture du défilé débutera à 10h30 précises avec les neuf Alphajet de la Patrouille de France qui se mettront cette année en formation « Big Nine » laissant dans le ciel parisien les traditionnelles fumées tricolores.

Quelques instants après un E-3F, deux M2000-5 et deux Typhoon (un espagnol et un du Royaume-Unis) de la formation « Posture permanente de sureté Aérien » survoleront l’axe historique.

Puis ils seront suivis d’un C-135 FR, deux Rafale C, un Tornado (un d’Allemagne) et un F16 (Pays-Bas), puis de deux Rafale B et d’un F16 (de Belgique) de la formation « Opération Chammal ».

Suivront ensuite deux Alphajet et deux PC-21 de la « Formation et entraînement », puis trois TB-30 Epsilon.

Viendra un ATL2 et un Falcon 50M « soutien Combattants », un Falcon ET60 et un CN235 Casa « Soutien aux combattants ».

Puis il y aura un A400M, un C160 H FS et un CN235 (du Portugal) « Engagement Opérationnel Aéroporté », un C130J, un 2/61, un C-130 (un d’Espagne) et un A400M (un Allemagne) « Coopération européenne », un C160 Transall Gabriel « Renseignement » et un Canadair CL415 deux Dash Q400MR « Sécurité Civile ».

Enfin le ballet des avions s’achèvera trois Extra 330 « Equipe de voltige de l’Armée de l’air ».

67 avions et 40 hélicoptères survoleront l’axe historique

Après le défilé des troupes au sol (évidemment pas visible depuis La Défense), peu avant 11h15 les quarante hélicoptères commandés là encore par Philippe Lavigne, entreront dans le jeu.

L’Armée de terre commencera le ballet avec la formation « Sous-Gam Attaque » composé de quatre Tigre dont 1 HF-V (Espagne, Allemagne et France) et une Gazelle HF-V.

L’Armée de terre dévoilera un Caïman (France, Espagne et Allemagne) et deux Cougar « Sous-Gam Assault 1/2 ». Suivra un Caïman puis deux CH47 (Royaume-Uni) « Sous-Gam Assault 2/2 » puis l’Armée de terre présentera un Tigre, une Gazelle et un Caracal « Module Forces Spéciales », puis un Puma, un Tigre et un Caïman « Module Imex ».

Viendront trois Tigre de l’Armée de terre, de l’Espagne et de l’Allemagne « Module EFA », puis deux Caïman et un espagnol « Module CFIA ».

L’Armée de l’air prendra le relais avec deux Fennec et deux Caracal « Protection du territoire et intervention extérieur ».

La Marine sera également présente dans le ballet aérien où elle fera voler un Caiman 31F, un Panther, deux Lynx et deux Dauphin – ESHE.

La gendarmerie présentera un EC145 et deux EC135. Le défilé prendra fin avec le survol de deux EC145 de la Sécurité Civile.

Le programme complet est à retrouver ici (fichier PDF).