Les œuvres d’art de La Défense sous les feux des projecteurs

Après deux années de travaux de restauration et cinq millions d’euros investis, onze œuvres d’art majeures du quartier d'affaires sont désormais mieux mises en valeur la nuit.

L'Araignée Rouge de Calder - Defense-92.fr

Les plus grands sculpteurs de ces dernières décennies ont laissé leur marque dans le quartier d’affaires. Après plus de deux années de travaux et cinq millions d’euros investis pour restaurer les grandes œuvres d’art du quartier dans le cadre du programme « Paris La Défense Art Collection » lancé fin 2015, onze des quelques soixante-dix œuvres de La Défense bénéficient désormais d’un nouvel éclairage nocturne.

Car depuis des années si les grandes œuvres de La Défense étaient parfaitement visibles la journée, la nuit elles l’étaient beaucoup moins. Souvent mal, voire pas du tout éclairé l’immense musée à ciel ouvert sombrait alors dans la pénombre la nuit venue.

Cette mise en valeur nocturne, initiée par Defacto, l’établissement en charge de la gestion et de l’animation du quartier, a été réalisée par l’agence 8’18 pour l’équipe de Frenak + Jullien qui aura eu la lourde tâche d’initier le programme « Paris La Défense Art Collection ».

En tout ce sont donc onze œuvres qui chaque nuit rayonnent sous le feu des projecteurs grâce à des spots led implantés à leur pied. Les salariés, habitants ou encore les touristes du quartier peuvent ainsi découvrir avec un autre regard L’oiseau mécanique, de Philolaos ; l’Araignée Rouge, d’Alexander Calder ; Les Personnages fantastiques, de Joan Miró ; Vive le vent, de Michel Deverne ; Les Trois arbres, de Guy-Rachel Grataloup ; Doubles lignes indéterminées, de Bernard Venet ; Utsurohi, de Aiko Miyawaki ; After Olympia, d’Anthony Caro ; Le Moretti, de Raymond Moretti ; Le Pouce, de César et Arc Déplacé, de Christine O’Loughlin.