88 % des salariés disent apprécier travailler à La Défense

Selon la cinquième édition du baromètre réalisé par BVA pour Paris La Défense, le quartier d'affaires de l'ouest parisien reste un quartier où travailler est agréable.

Des salariés déjeunant près du bassin Takis - Defense-92.fr

La bonne image du quartier de La Défense se maintient auprès de ses usagers. Si les préjugés sont encore tenaces avec souvent un quartier défini comme étant froid et sans âme, La Défense semble toujours satisfaire ses utilisateurs. D’après le dernier baromètre annuel réalisé par BVA publié à la fin 2017 pour Paris La Défense, l’établissement d’aménagement, de gestion et d’animation de La Défense, 88 % des salariés considèrent La Défense comme un quartier où il fait bon travailler. Un chiffre élevé qui est cependant en recul de quatre points par rapport à celui de 2016 où 92 % des interrogés se disaient satisfaits.

Une image du quartier qui reste largement positive

L’image du premier quartier d’affaires d’Europe reste toutefois largement positive, avec 95 % de personnes qui jugent que La Défense a un rayonnement international, 96 % qu’elle est vivante la semaine, 74 % qu’elle est un lieu culturel et 65 % qu’elle est innovante. L’image d’un quartier « mort » le week-end évolue d’après cette enquête auprès des sondés qui sont désormais 72 % à le trouver vivant les samedis et dimanches contre 62 % un an plus tôt.

Sur le chapitre de l’accessibilité 87 % des répondants apprécient la diversité des transports en commun (contre 89 % en 2016), 90 % la facilité de déplacement sur le site, 81 % la facilité et la rapidité pour se garer, 87 % la fréquence des métros, RER, tram, bus, Transilien et 68 % le confort des transports en commun. Concernant l’application de géolocalisation « City Maps » lancée en septembre 2016 par Paris La Défense (alors Defacto), 62 % des salariés disent la connaitre et 21 % avouent l’avoir téléchargé. Et ils sont 84 % à la trouver utile et 37 % à l’avoir recommandée à leurs proches ou clients.

Une offre de services très appréciée par les salariés de La Défense

L’offre de services est, elle, jugée très satisfaisante avec un taux de 97 %, notamment sur les aspects suivants : les animations proposées (89 % de satisfaits contre 88 % en 2016), les activités sportives (85 % contre 84 % en 2016), les événements culturels (87 % contre 85 % en 2016), la diversité des lieux de restauration (88 % contre 86 % en 2016) et la qualité du mobilier urbain (83 % contre 86 % en 2016). Les food trucks et le petit marché alimentaire ont été largement appréciés avec un taux de satisfaction respectivement de 94 % et 81 %.

L’image des espaces sous la dalle ne s’améliore toujours pas

Concernant l’entretien et la propreté de La Défense, 93 % indiquent être globalement satisfaits. Un chiffre similaire à celui de 2016. En détail, les salariés soulignent que l’entretien et la propreté du mobilier urbain sont satisfaisants à 89 %, des espaces verts également à 89 % et de la dalle à 89 %. Régulièrement à l’arrêt, les ascenseurs et escaliers mécaniques sont jugés fiables par 63 % des salariés qui apprécient à 74 % l’entretien et la propreté des parkings. Véritable point noir du quartier, les espaces sous la dalle ont fait un léger mieux pour cette étude avec un taux de satisfaction de 59 % contre 56 % un an plus tôt.

Enfin, là aussi contrairement à certains préjugés le sentiment de sécurité se maintient globalement à La Défense avec 93 % des salariés qui déclarent se sentir en sécurité (en hausse par rapport à 2016 avec 92 % mais toujours en baisse par rapport à 2015 puisqu’ils étaient 95 %). C’est particulièrement le cas à l’entrée des tours (96 %), au niveau du parvis (94 %) et dans les gares et stations de transports en commun (87 %). Ce sentiment de sécurité est en revanche plus nuancé dans les espaces souterrains (68 %) et dans les parkings (72 %).

Enquête réalisée du 2 au 13 octobre 2017, par des enquêteurs de BVA qui ont arpenté la dalle en interrogeant 1 311 personnes qui étaient pour 53 % des femmes. 67% des sondés étaient des cadres, 21 % des employés et ouvriers et 12 % des agents de maitrise.