Ça va vrombir à l’arena. Le Supercross revient pour la troisième année consécutive le samedi 9 et dimanche 10 novembre dans une Paris La Défense Arena transformée en un immense terrain de motocross. Comme pour les deux précédentes éditions, la pelouse synthétique de l’arena sera recouverte de plusieurs tonnes de terre pour former un circuit.

Cette année encore les organisateurs ont misé sur l’homogénéité du plateau en réunissant une sélection des meilleurs pilotes du monde. « Notre but est de proposer du Supercross de top niveau et des courses très disputées, confie Xavier Audouard, directeur sportif de l’épreuve. Le public veut voir des stars et des courses excitantes, avec des enjeux et du suspens, et ce sera encore le cas pour cette prochaine édition ! En alignant Chad Reed, Dylan Ferrandis, Justin Barcia, Zach Osborne, Malcom Stewart, Joey Savatgy, Jeremy Martin, Justin Hill, face aux meilleurs Français, il est difficile de désigner un favori ! ».

Le Français Dylan Ferrandis pourrait être la star de cette édition 2019. Exilé aux États Unis depuis deux ans, le jeune avignonnais a conquis un premier titre de champion des USA Supercross cet été. Devant ses fans Il sera le leader du vieux continent, face à cette armada US comprenant à la fois des garçons d’expérience et des jeunes loups avides de succès et de gloire.

Pour ces deux journées de show trois courses d’un format différent allant du sprint à l’endurance sont au programme chaque jour avec une finale disputée sur quinze minutes pour les pilotes engagés dans cette catégorie reine qu’est le SX1. Autre catégorie au programme, le SX2 dont le Supercross de Paris marquera le coup d’envoi de la phase hivernale du championnat de France. Les meilleurs représentants français affronteront de jeunes pilotes ayant eux aussi traversé l’Atlantique pour l’occasion.

L’homme volant, Franky Zapata de retour avec son flyboard

« Ce qui est super, déjà, c’est d’avoir la place pour un vrai départ, sur toute la longueur du stade, soit un bon 90 mètres, se réjouit Jean-Luc Fouchet, le boss de JLFO, constructeur de la piste. Les pilotes vont monter du rapport et faire parler la puissance, c’est le moment crucial de la course et à Paris, il donne sa pleine mesure. Le retour en sens inverse sur cette ligne droite de départ, après le saut d’arrivée, permettra de conserver tout au long des courses un espace où les motos s’exprimeront à plein, c’est important pour le spectacle”.

« Pour ce qui est du tracé général, quand on a le luxe d’un stade pareil pour un indoor, on privilégie le rythme, avec les plus grandes lignes droites possibles et de longs enchaînements, permettant aux meilleurs de faire la différence et d’envoyer du gros jump à la fois. D’où les trois aller-retours sur la longueur des tribunes, un tracé clair et efficace, qui donnera un temps au tour d’environ 45s, comme on en trouve en Amérique, donc crédible au plus haut niveau, poursuit Jean-Luc Fouche . “On tourne en sens inverse des aiguilles d’une montre ce qui signifie un maximum de virages à gauche, où les pilotes conservent le contrôle complet du frein arrière. Il y a deux double-gauche et trois virages à 180°, tous propices aux attaques, recoupages et dépassements”.

Et pour donner encore plus de show au show Franky Zapata sera de retour avec son flyboard après un passage très remarqué l’an passé. L’homme volant a défrayé la chronique tout l’été après avoir survolé les Champs-Élysées en marge du défilé du 14-juillet puis avec sa traversée de la manche dans les airs, debout sur son flyboard.

Le premier show se déroulera le samedi 9 novembre à partir de 20 heures (ouverture des portes dès 15 heures pour les essais) et le second le dimanche à 15 heures (ouverture des portes à 11h30). De nombreuses places sont encore disponibles et vendues à partir de 66 euros.

Le parcours de l’édition 2019 – DR