Les proches du président volent au secours de Jean Sarkozy

Jean Sarkozy

Les proches du chef de l’Etat volent aux secours de Jean Sarkozy et défendent cette nomination « Jean Sarkozy n’a pas plus de droits que d’autres, pas moins non plus (…) C’est un homme politique comme les autres, ce n’est pas parce qu’il est le fils du président de la République qu’il en a moins », a réagi le conseiller spécial du président, Henri Guaino. Un argument repris par le porte-parole du gouvernement Luc Chatel qui s’est dit « extrêmement choqué » par cette polémique. Francois Fillon a pour sa part déclaré que le jeune homme était légitime, à ses yeux, pour assumer ces fonctions. « Jean est le fils d’un génie politique, il n’est pas étonnant qu’il soit précoce. Quand vous êtes l’enfant d’un pianiste de grand talent, ce n’est pas étonnant que vous ayez vous même des aptitudes et si vous êtes le fils de Zidane, que vous jouiez bien au foot », a expliqué explique Thierry Solère, vice-président UMP du conseil général des Hauts-de-Seine à l’AFP. L’intéressé répond : « Est-ce que je suis illégitime pour me présenter à une élection au prétexte que je m’appelle Sarkozy ? », demande-t-il. « Quoi que je dise, quoi que je fasse, je serai critiqué », poursuit-il, soulignant que le fait de s’appeler Sarkozy « rend les choses plus difficiles ». Mardi 13 octobre au matin sur France Info, Valérie Pécresse en voulant défendre Jean Sarkozy s’est quelque peu trompée en affirmant qu’il était légitimité puisque conseiller général de Puteaux alors qu’il est en fait conseiller général à Neuilly sur Seine, ville ne faisant pas partie du périmètre de La Défense. Jean Sarkozy devrait faire son entrée au conseil d’administration de l’EPAD le 23 octobre, et pourrait être élu président le 4 décembre.