En mars dernier, lors de la présentation des résultats annuels en demi-teinte d’Econocom, Jean-Louis Bouchard, avait prévenu qu’il faudrait faire des économies. Le PDG de l’entreprise spécialisée dans les services liés à la transformation numérique a concrétisé ses paroles en annonçant le 1er juillet dernier à ses salariés qu’il allait fermer son siège putéolien, relate le site internet Channelnews.fr. Conséquence les 500 salariés du siège basé quai Dion Bouton à Puteaux, non loin de La Défense vont devoir faire leurs cartons durant l’été.

Mais alors qu’une rumeur d’agrandissement de ses bureaux putéoliens a un temps circulé, l’entreprise a préféré faire des économies en sacrifiant son siège de 5 000 mètres carrés qu’il a mis en vente. Selon Channelnews.fr les salariés de ce siège seront répartis sur le site de Clichy qui héberge notamment un centre de services, et du Plessis-Robinson, où avaient emménagé en juillet 2016 près de 500 collaborateurs des équipes services en provenance du site historique d’Osiatis à Vélizy (dont Exaprobe). Les derniers occupants devront avoir quitté les lieux au plus tard fin septembre, précise Channelnews.fr.

D’après ce plan il est prévu que la direction générale et les équipes leasing rejoignent les équipes de Clichy, tandis que le reste des troupes issus des fonctions support (notamment la DSI) aille au Plessis-Robinson.

Basé jusqu’en 2013 à Nanterre, Econocom avait choisi son immeuble de Puteaux niché au-dessus d’une station BP pour en faire la vitrine du groupe. Econocom avait alors particulièrement bien soigné ses aménagements intérieurs rappelle Channelnews.fr.