Une oreille et un conseil pour les entreprises. C’est une situation inédite et sans précédent que doivent affronter les entreprises françaises depuis le début du confinement lié au Coronavirus (Covid-19). Face à cette crise sanitaire qui impacte l’activité des entreprises engendrant pour elles de nouvelles questions immobilières, le département Agence de Cushman & Wakefield a annoncé avoir mis en place pour ses clients un dispositif unique, afin de répondre à l’évolution de leurs besoins en matière de projets locatifs et transactionnels. Le broker américain a ainsi lancé en fin de semaine dernière une « hotline Coronavirus » (01 88 88 12 34) accessible du lundi au jeudi sans interruption.

« Le département Agence de Cushman & Wakefield reste plus que jamais mobilisé aux côtés de ses clients, face aux nouveaux challenges imposés par cette crise sanitaire. Depuis l’annonce du confinement le 16 mars dernier, nous avons tout mis en œuvre pour garantir la continuité de nos prestations, dans une qualité de service inchangée : nos équipes, même à distance, poursuivent ainsi leur mission de conseil et d’accompagnement au quotidien, avec le soutien des équipes supports, et l’apport d’informations régulièrement actualisées sur le marché de l’immobilier français, comme international, par notre département Research », explique Ludovic Delaisse, Directeur général et Directeur de l’Agence France.

La demi-dizaine de conseillers, tous spécialisés dans l’immobilier vont ainsi pouvoir répondre aux interrogations et parfois aux craintes des entreprises qu’elles soient clientes ou non de Cushman & Wakefield. Si cette hotline s’adresse à toutes les entreprises, grandes, moyennes ou petites, c’est surtout vers ces deux dernières catégories de sociétés qu’elle est orientée. Cette ligne permet ainsi aux chefs d’entreprises, pas toujours bien spécialisés dans l’immobilier d’obtenir des réponses à leurs questions, gratuitement.

Parmi les premiers appels reçus par le broker, a été celui d’un entrepreneur qui devait quitter ses actuels locaux pour partir vers une nouvelle adresse. « La date d’emménagement dans ses nouveaux locaux devait être début juillet mais ses travaux ne seront pas terminés. Il se trouverait ennuyé s’il avait dénoncé son actuel bail », confie Ludovic Delaisse. « A mon avis on sera sur un système de bienveillance. Juridiquement c’est un cas un peu particulier, mais c’est un cas de force majeure et demain si ça allait en judiciaire le propriétaire perdrait », rajoute Ludovic Delaisse. Si conciliation et compréhension venaient à ne pas aboutir entre les propriétaires et les locataires, la solution du coworking pourrait s’offrir alors à ce dernier.