Mipim 2013 : L’Arena 92, une décision pourrait être prise d’ici quatre semaines

Le stade Arena 92 - Christian de Portzamparc

Les travaux de l’Arena 92 auraient dû commencer au début de l’année 2012, tout était prêt, mais patatras plusieurs recours sont déposés. Si les recours déposés par la foncière Unibail-Rodamco (concernant l’utilisation des parkings du CNIT et des Quatre Temps les jours d’évènements et de matchs) se sont réglés rapidement avec le Racing Métro 92, pour ceux des deux associations : Acri Liberté et Gap c’est une autre histoire. Le recours déposé par Acri Liberté en avril 2012 avait finalement été retiré par l’association en juillet dernier après qu’il ait obtenu du conseil général des Hauts-de-Seine le dédoublement de la D 914.

L’autre recours, celui de l’association GAP déposé en mai 2012, reprochait lui les nuisances sonores de l’équipement sur les riverains. Si des accords semblaient être trouvés  entre le Racing, la mairie de Nanterre et GAP pour financer l’isolation de certains logements impactés par le bruit, l’association explique ne plus avoir de nouvelles de la part du promoteur du projet depuis plusieurs semaines.

En fait aujourd’hui ce n’est plus trop ce dernier recours qui est une épine dans le pied du Racing mais le contexte économique qui n’est plus le même qu’il y a trois ans. La suspension du projet depuis janvier 2012 a fait réfléchir les investisseurs du projet qui s’interrogent sur la rentabilité et la viabilité du projet du complexe du Racing.

Chez GTM, l’entreprise en charge de la construction, les équipes qui travaillent sur le projet ont été réaffectées à d’autres chantiers, explique une source.

A Nanterre, ville sur laquelle sera construit l’équipement, on y croit « L’Arena s’est la meilleur des choses pour La Défense depuis dix ans, sa apportera de la mixité, il ne faut pas construire que des logements et des bureaux » déclare Patrick Jarry, le maire de Nanterre.

L’avenir du projet pourrait cependant sortit du brouillard d’ici quatre semaines après une décision de Jacky Lorenzetti, le président du Racing, explique Philippe Chaix, le directeur de l’Epadesa.