Ambiance électrique au conseil intercommunal Seine-Défense

L’ambiance était agitée lors du deuxième conseil intercommunal qui s’est tenu à la mairie de Courbevoie ce vendredi 11 octobre. De nombreux journalistes sont venus assister au conseil suite aux problèmes concernant son président Eric Cesari.

De gauche à droite : Vincent Franchi, Jacques Kossowski, Eric Césari et Joëlle Ceccaldi-Raynaud lors du conseil Seine-Arche en octobre 2014 - Defense-92.fr

Jamais la salle du conseil de Courbevoie n’avait reçu autant de journalistes. Plusieurs médias ont assisté au conseil intercommunal Seine-Défense qui s’est tenu à la mairie de Courbevoie, vendredi 10 octobre, non pas pour écouter les débats sur l’intercommunalité mais par curiosité née de l’affaire Bygmalion. BFMTV, ITélé, LCI et même l’émission satirique Le Petit Journal ont fait le déplacement pour tenter d’obtenir une réaction d’Eric Cesari, le président de Seine-Défense, mais surtout pour avoir des images « fraîches » de l’ancien directeur de l’UMP, qui vient d’être mis en examen dans le cadre de l’affaire Bygmalion.

Le conseil qui s’est réuni pour la seconde fois depuis sa création a été largement animé,  par les deux principaux opposants de Courbevoie et Puteaux. A plusieurs reprises Jean-André Lasserre a demandé à Eric Cesari sa démission sous la huée d’une partie de la salle. Une question « hors sujet » pour Eric Césari.

Les 14 vice-présidents du conseil ont été également pointés du doigt par les deux responsables politiques sur le terrain budgétaire. Un peu plus tôt dans la journée, Jean-André Lasserre, a dénoncé le coût des indemnités qui coûtent annuellement 500 000 €, alors que le budget annuel de l’intercommunalité est de 900 000 €. Des arguments que réfutent, Eric Cesari, le président de Seine-Défense « C’est une comparaison qui n’a pas de sens, ces indemnités sont légales et fixées par la loi » se défend t-il en ajoutant que son indemnité est d’ailleurs en-dessous de ce que prévoit la loi.