Trois français sur quatre qui travaillent dans un bureau se disent intéressés par le télétravail

D’après un sondage publié par le salon Révoltion@work qui doit se tenir en décembre prochain à La Défense, 65 % des français qui travaillent dans un bureau se disent intéressés par le télétravail.

65 % des français qui travaillent dans un bureau se disent intéressés par le télétravail selon un sondage Ipsos commandé par Paris La Défense et l’agence Hopscotch pour le salon Révolution@work - Defense-92.fr

Les méthodes de travail changent. D’après un sondage commandé par Paris La Défense (la marque qui réunis Defacto et l’Epadesa) et l’agence Hopscotch pour le salon Révolution@work, qui doit se tenir les 8 et 9 décembre prochain à La Défense, 65 % des français qui travaillent dans un bureau se disent intéressés par le télétravail.

Selon cette enquête menée par l’Ipsos 31 % des franciliens pratiquent déjà cette méthode de travail, dont 41 % de cadres.

Dans ce sondage 70 % des répondants estiment que le télétravail est une bonne chose pour le rythme de vie. Une perception qui est renforcée chez les femmes (74 %) et les franciliens (77 %). Plus généralement 64 % des français affirment que cette pratique est une bonne chose pour les salariés. Toujours d’après cette consultation 62 % des français pensent que le télétravail favorise l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle, surtout selon les femmes (66 %) et les 33-44 ans (68 %).

55 % des français jugent que le télétravail est une bonne chose pour l’entreprise

Sur le chapitre de la productivité, 55 % des français jugent que le télétravail est une bonne chose pour l’entreprise et 51 % qu’il favorise l’efficacité au travail.

Pour l’impact environnemental, 79 % des sondés pensent qu’il est utile pour réduire les embouteillages dont 83 % de franciliens.

Enfin le télétravail est prisé pour la flexibilité de ses horaires (85 %), la possibilité de travailler plus souvent chez soit (72 %), un accès à des espaces de convivialité pour favoriser les échanges (64 %, dont 74 % de cadres et 71 % de franciliens) et enfin pour bénéficier d’un mode de management moins vertical (62 %).

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