La partie n’est pas encore finie pour Micromania. L’enseigne spécialisée dans la vente des jeux vidéo, Micromania Zing dont la maison mère américaine le groupe GameStop est en difficultés, a tenu à rassurer ses salariés et clients.

Interrogé par les Echos, le patron français de la mythique enseigne française a apaisé la situation. « Il n’est pas question de plan social ou de fermeture de notre réseau de boutiques », a confié au quotidien économique, Laurent Bouchard. Si le groupe va mal aujourd’hui sa filiale semble elle bien se porter. L’entreprise a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires supérieur à 700 millions d’euros. L’exercice de 2018 qui sera publié en juin serait même l’un des meilleurs depuis l’histoire de l’enseigne née en 1983, d’après Les Echos.

La fusion avec l’enseigne australienne Zing il y a deux ans semble avoir porté ses fruits. Micromania Zing s’est depuis diversifié en faisant plus de place dans les rayons de ses boutiques à des produits issus de la pop culture.

L’enseigne résisterait aussi mieux que prévu à la dématérialisation grandissante des titres (vendus via les plates-formes comme Steam ou PlayStation Store), des grandes surfaces et du e-commerce comme Amazon.

A l’échelle national Micromania compte 420 boutiques et emploie 1 650 salariés. Dans le quartier de La Défense, l’enseigne est bien implantée avec trois boutiques (deux dans le centre commercial des 4 Temps et une dans la gare RER) pour une bonne quinzaine de salariés.