Devedjian tire à « boulets rouges » sur la loi de modernisation de l’action publique

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Après avoir marqué son opposition à la fusion des Hauts-de-Seine avec les autres départements de la petite couronne et Paris, Patrick Devedjian, le président des Hauts-de-Seine et de Defacto a vivement critiqué la loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles.

Le président de Defacto estime que la loi adoptée par le parlement le 19 décembre dernier aura de « lourdes conséquences » sur son établissement Defacto. « La loi restreint les missions et compétences dévolues à Defacto en particulier en privant l’établissement de la propriété des ouvrages et des espaces publics, le patrimoine public étant re-transferé à l’Epadesa », a t-il déclaré lors de la cérémonie des vœux de Defacto qui s’est tenue jeudi 23 janvier. Selon lui, « la loi opère un véritable retour en arrière, sous couvert de décentralisation; il s’agit d’une loi de recentralisation déguisée des compétences et des responsabilités ».

Patrick Devedjian prévient: « Le niveau des charges va s’accroitre de manière significative » et souhaite que le modèle de développement et de gouvernance de La Défense soit repensé. Il se dit prêt au dialogue avec l’EPADESA.

Toujours lors de la cérémonie des vœux, Patrick Devedjian a exposé les projets de l’établissement pour cette année 2014 en confirmant la reconduite de « L’été Defacto » cet été. L’établissement de gestion de La Défense lancera également à l’été la seconde édition de Forme Publique, la biennale du mobilier urbain. Defacto  se dotera d’un nouveau  PC de sécurité, a t-il annoncé. Actuellement implanté place Basse, la construction du nouveau poste sera accompagnée par l’acquisition de nouveaux véhicules d’intervention.