Tour Generali

Le projet de la tour Generali

Présentée officiellement le 18 octobre 2005 par l’assureur Generali, la tour du même nom s’inscrit dans le Plan de Renouveau initié en juillet par Nicolas Sarkozy alors président de l’EPAD. Elle doit remplacer l’immeuble Iris achevé en 1983 sur la place de l’Iris. C’est le cabinet Valode & Pistre qui est retenu par l’assureur Italien à l’issue d’un concours international. Culminant à 265 mètres, la tour Generali développe 91 200 m² et comprend 46 étages. Ses caractéristiques doivent en faire l’une des tours les plus hautes d’Europe.

La tour prend la forme d’un plan carré de 45 mètres de côté, avec à sa base un bâtiment décroché en arc de cercle. Sur le corps de tour les architectes installent des jardins verticaux sur les quatre pignons. Ainsi chaque étage bénéficie d’un espace vert. Plusieurs versions se sont succédées avec, notamment dans les premières esquisses, des jardins qui se situaient directement sur les façades et non pas pas aux angles de l’ouvrage.

Au sommet, une grande flèche abritant des turbines permet d’éviter le rejet de 3 500 tonnes de CO2 par an, soit 70 % de pollution en moins qu’un bâtiment classique.

Mais après avoir obtenu ses permis de construire et de démolir purgés de tout recours, l’assureur Italien Generali annonce du bout des lèvres en juillet 2011 qu’il renonce à bâtir sa tour. Outre la crise économique, cette décision est motivée par le changement de direction du groupe qui ne voit plus l’intérêt de la construction d’un tel ouvrage au grand dam de la direction française de Generali France. L’assureur ne renonce cependant pas à son projet et espère le céder « clefs en main ».

Mais en juin 2013, le projet de la tour Générali conçu par le cabinet d’architecte Valode & Pistre est définitivement enterré. Il doit être remplacé par un autre plus petit. Saint-Gobain souhaiterait faire construire un nouvel immeuble remplaçant l’actuel Iris pour héberger son siège qui est actuellement situé en face, de l’autre côté du circulaire, dans l’immeuble des Miroirs.

Le projet nettement plus modeste, développerait environ 40 000 m² pour une hauteur avoisinant les 150 mètres soit une trentaine d’étages. Après une validation du conseil d’administration de l’EPADESA qui s’est tenu le 18 juin 2013, Saint-Gobain doit lancer un concours d’architectes.

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